Le dirigeable porté aux nues par Boeing

S. Julienne - Fuur Immédiat

Stéphan Julienne

Journaliste spécialisé en nouvelles technologies du quotidien. Auteur du livre La Vie connectée, chez Nathan. Ex. rédacteur en chef Web de L'Usine Nouvelle, Le Figaro, News.fr (CBS Interactive). Fondateur de Futur Immédiat.

Et ça, vous avez vu ?

3 réponses

  1. julien dit :

    J’aimerais bien voyager en dirigeable, prendre le temps de voir la terre par des grandes fenêtre plutôt que des hublots tout petits comme en avion.

    ça fait rêver, c’est plus écolo… Pourquoi on en a pas déjà plein ?

  2. jean dit :

    quand on pense qu’il y a des endroits sur terre ou un voyage touristique en dirigeable serait génial:

    Les alpes avec ses étendues neigeuse ou on pourrait aller skier .

    Plus loin la Californie, le Névada
    monument vallée,l’arrivée le soir sur las végas.

    Le Perou avec le lac titcaca et mathu pichu.

    On pourrait allier des croisieres matitime de masse avec cette technologie la ou l e bateau ne passe pas le dirigeable aurait sa place

    Par ailleurs avec des structures gonflable et dègonflable qui pourrait être porté par ces géants des mers,
    il y aurait encore plus d’attrait , offrir une cabine simplifiée un poste d’observation confortable une descente à terre en asenceur serait génial.

    Combien d’heures de cars épargné
    etre sur cite sans peine etc

  3. Didier Delmotte dit :

    Didier Delmotte, citoyen français, via un cabinet spécialisé en brevet à Genève, vient de déposer un brevet en Suisse avec extension internationale prévue, et ce après en avoir obtenu l’autorisation par la Direction Générale de l’Armement (DGA) du Ministère de la Défense en France. Il s’agit d’un « fuselage volant » dont l’une des nombreuses applications est un dirigeable à la fois aérostat et avion nommé « aérostat-plane ». Son aérodynamisme est tel qu’il pourra voler avec ou sans hélium en fonction de la puissance installée. Selon les modèles et les puissances installées, les capacités de charge seront de 100 à 300 tonnes et plus sur 1.800 km à 24.000 km à des vitesses allant de 100 à 300 kts (185 à 555 km/h). Didier Delmotte précise que les dirigeables en question n’ont pas encore volé et sont au stade de projets mais que les déclarations faites sont honnêtes et réalistes et peuvent être prouvées techniquement.DD

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